Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 12:13

Je sais que mes collègues du front de gauche à l’Assemblée nationale ont voté contre la ratification du fameux « M.E.S. », (mécanisme économique européen). Je m’en félicite. Ils peuvent être fiers de ce geste que l'histoire retiendra.

En effet ce texte ne vise absolument pas à mettre en place un fonds d’assistance aux Etats en difficulté, au nom soi disant solidarité européenne. En fait c'est une véritable machine de guerre contre les peuples.

Il est question d’instaurer des normes drastiques de discipline budgétaire. Il ne s’agit de rien d’autre que de mettre tous les peuples sous la crainte de vivre ce que vit le peuple Grec. Comment comprendre que des parlementaires de gauche, (PS, EELV...) ne s’opposent pas, fermement, à ce renoncement à leurs prérogatives tirées de la légitimité du suffrage universel ?

Nous mettons le doigt dans un engrenage infernal qui nous entraîne vers le futur traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, dans l’Union européenne, qui doit être approuvé par le Conseil européen, la semaine prochaine.

Ce seront les contrôles budgétaires systématiques exercés sur les Etats. Les sanctions pour ceux qui ne voudront pas se soumettre à la « règle d’or » et au diktat des marchés. C’en sera définitivement fini du rôle des citoyens et des peuples? C'est une violation incroyable des principes de souveraineté budgétaire et de séparation des pouvoirs. Au Front de Gauche, nous ne laisserons pas faire. Mais je suis sidéré que des Députés de gauche se soient contentés de s’abstenir, hier, à l’Assemblée!

Ils viennent de confier les clefs de la politique économique aux technocrates de Bruxelles qui sont aux ordres des marchés, qui s’impatientent que l’austérité règne.

L’Europe des peuples n’a pas besoin d’un pacte de stabilité mais d’un pacte de solidarité et de croissance fondé sur la relance de la consommation intérieure, l’investissement, le soutien aux filières industrielles. Elle a besoin de protections ciblées pour contrecarrer les délocalisations et le dumping social. Pour cela il faut revoir complètement le rôle de la BCE qui est la cause du blocage de la croissance sur tout le continent.

Une fois de plus le non des français au traité constitutionnel de 2005 est méprisé, bafoué.

Par Elus front de gauche CG 93 - Publié dans : Communiqués du Groupe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 10:41

La Seine Saint Denis a encore de beaux jours devant elle !

 

Ainsi, celui qui en 2008, voulait faire entrer la Seine Saint Denis dans le 21ème siècle propose de lui faire faire un bond en arrière d’un demi-siècle. Pour combattre les inégalités sociales et procéder à une autre répartition des richesses, Claude Bartolone propose en effet la fusion de notre département avec Paris, les Hauts de Seine et le Val de Marne. Rien de très innovant. C’est ce que propose le maire UMP des Pavillons sous bois, le maire de Sevran et dernièrement le Médef.

 

C’est un fait indiscutable, l’agglomération parisienne, qui constitue l’espace le plus riche de notre pays, est aussi un lieu d’inégalités dans tous les domaines (salaires, emploi, logement, éducation, transports…) Ces fractures se sont accrues ces cinq dernières années sous les coups de boutoir de la politique destructrice du gouvernement Sarkozy-Fillon. Elle a conduit à une explosion des dépenses sociales touchant davantage la Seine Saint Denis que les autres départements de la petite couronne. Elle s’est accompagnée d’une attaque en règle contre les finances des collectivités locales. Certaines se trouvent au bord de l’asphyxie. Si je partage le constat de Claude Bartolone, sa réponse ne me paraît pas être à la hauteur des enjeux. Elle est marquée, à mon sens, par deux défauts majeurs. L’illusion qu’un grand soir institutionnel serait susceptible de répondre aux défis qui sont à relever et surtout une vision ne dépassant pas le cadre de la politique actuelle, d’où l’absence de toute proposition portée par une nouvelle majorité de gauche.

 

L’acte de naissance de la Seine Saint Denis et des autres départements appartenant aujourd’hui à l’Île de France, résultait à l’évidence d’un choix politique. Avec le recul, et tout en prenant en considération les conditions de l’époque, il nous faut aujourd’hui répondre à une question : Fallait-il conduire cette décentralisation ? Pour ma part je réponds oui. Et faut-il revenir 50 ans en arrière ? Sans plus d’hésitation, je dis non, et je m’en explique. D’abord, parce que je ne souhaite pas que disparaisse notre département, sage de son passé, impatient de la jeunesse de ses habitants, où au fil du temps se sont élaborées des solidarités, des savoir-faire, des liens qui unissent les femmes et les hommes au réel. Je ne veux pas que disparaisse l’unité profonde de notre département, sa cohérence. Je ne veux pas que disparaisse une terre où plongent de multiples racines, une terre qui réunit le monde, une terre qui a souffert de la souffrance des hommes, une terre parfois violentée, qui a connu les bidonvilles, les cités de transit, une terre qui souffre encore du chômage, de la mal vie, de l’incertitude du lendemain, mais aussi une terre, de culture, de création, de coopération où se fabrique l’avenir. Je connais bien cette terre de Seine Saint Denis, j’ai vu les mutations profondes qui l’ont labouré durant ces trente dernières années. Je connais bien ses habitants, ses femmes, ses hommes, pour m’être souvent trouvé à leurs côtés lorsqu’il fallait s’insurger contre l’injustice, le mépris et l’intolérance. Je ne fais pas partie de celles ou de ceux qui s’offusquent lorsque les jeunes de nos quartiers nous disent qu’ils sont du « neuf-trois » ou du « neuf-cube ».J’y vois au contraire une marque de fierté et d’attachement à notre département et à son histoire. À leur manière, ils nous disent qu’ils veulent être reconnus et respectés, qu’ils ne sont pas des « moins que rien ». Je le dis avec gravité, j’ai ressenti dans les propos du  Président du Conseil général comme un sentiment d’impuissance, une sorte de renoncement, d’autant plus incompréhensibles que nous nous trouvons à la veille d’importantes échéances électorales. La gauche devrait les aborder avec la volonté de faire renaître l’espoir, de créer une vraie dynamique de changement. Au lieu de cela, Claude Bartolone donne l’impression, comme François HOLLANDE d’ailleurs, de baisser les bras face à la finance, répétant à chaque passage dans les médias que « l’argent public sera rare » et appelant  nos concitoyens à faire preuve de modération et de réalisme. Une formule de l’interview accordée au journal le « Monde » illustre à merveille cet état d’esprit, je la cite : « Les élus franciliens ne doivent pas aller demander à François Hollande, s’il est élu, de régler les contradictions de cette région ». Cela veut-il dire  que rien ne changerait avec la victoire de la gauche et que les inégalités sociales et territoriales dont souffre notre région ne trouveraient de solution que dans un partage, certes nécessaire, entre Paris et les trois départements de la petite couronne ? Nous retrouvons là, la contradiction qui travaille en profondeur le Parti socialiste. Alors que la mise en œuvre d’un vrai changement exige de s’émanciper de la tutelle des marchés financiers et de faire des choix répondant aux besoins humains, alors que s’impose une maîtrise publique des banques, une autre utilisation de l’argent et du crédit au niveau national et européen pour financer des projets économiquement et socialement utiles, alors que le pays a besoin d’une fiscalité nouvelle, alors que tout appelle à des pouvoirs nouveaux pour les salariés et les citoyens, alors que doit s’affirmer un rôle nouveau des collectivités territoriales disposant des moyens nécessaires pour assumer leurs missions, force est de constater que le candidat socialiste, comme Claude Bartolone, continuent de s’inscrire dans le cadre de l’actuelle politique européenne, pourtant rejetée par une majorité de nos concitoyens. La priorité étant accordée à la réduction des déficits, renvoyant à plus tard la réponse aux attentes sociales  de millions de français-e-s.

 

En prenant connaissance de cette proposition, je me suis demandé s’il était question de répondre aux difficultés financières du Département ou de s’attaquer réellement aux inégalités sociales et territoriales. S’il s’agit de la première hypothèse, ce que je crois, pourquoi revenir au « département de la Seine » ? Il est parfaitement possible de répartir les richesses en mutualisant les droits de mutation et grâce à une péréquation intégrant les revenus des habitants et les dépenses sociales. Claude Bartolone nous dit dans son entretien à « Libération », je le cite : « En 2008, quand Philippe Dallier a préconisé la fusion des quatre départements dans son rapport, j’étais réservé. Je pensais que la péréquation financière suffirait à corriger les inégalités. Force est de constater que ce n’est pas le cas ». Mais à quel système de péréquation fait-il référence ?  Celui inventé par le gouvernement a consisté à faire payer davantage la Seine Saint Denis. Que s’est-il passé depuis 2008, sinon le vote de la réforme Sarkozy-Fillon, véritable machine de guerre contre la République, que la gauche au pouvoir devrait s’empresser d’abroger dans sa totalité. Une majorité bien ancrée à gauche ne pourrait-elle pas mettre en chantier une véritable réforme des finances locales prévoyant un calcul de la taxe d’habitation qui prenne en compte les revenus des habitants ? À un moment où les dividendes des actionnaires explosent, n’est-il pas temps d’envisager la taxation des actifs financiers ? Par ailleurs, l’asphyxie financière des départements, et particulièrement du nôtre, est due pour l’essentiel aux dépenses liées à l’APA et au RSA et non compensées par l’État. Sa dette, à l’égard de la Seine Saint Denis s’élève à 900 millions d’euros. Il est justifié de demander son remboursement. Pour ma part, parce que j’estime que l’État doit assurer la cohésion sociale sur tout le territoire et permettre l’égalité des droits fondamentaux pour tous  je suggère que le versement du RSA soit, à nouveau,  assumé  par l’État. Quant à l’autonomie des personnes âgées dépendantes, son inscription comme un droit, au même titre que le droit à la santé ou à la retraite s’impose. Il implique la création d’une 5ème branche de la sécurité sociale.  

 

Mettre ses espoirs dans « un grand soir institutionnel » pour réparer les forts déséquilibres et les profondes inégalités sociales et territoriales dont souffre notre région est tout aussi mortifère que le statu quo. Mieux vaut prendre les choses à l’endroit et mettre au cœur de la réflexion, ce qui fait la vie quotidienne des habitants : salaires, emploi, formation, logement, transports, services publics. Et comment imaginer que nous pourrions y répondre sans que soient portés d’autres choix, d’autres logiques économiques, sociales, écologiques et démocratiques. L’agglomération parisienne est une mégapole internationale. Elle ne peut se passer de l’intervention de l’État en tant que garant de la solidarité nationale.

 

Pour justifier la « voie technocratique » qu’il préconise, Claude Bartolone écrit (toujours dans Libération) : « La création d’un département comme la Seine Saint Denis pouvait se comprendre à un moment où les usines étaient là et où les gens vivaient et travaillaient au même endroit. Aujourd’hui, ils bougent…Il faut une gouvernance qui corresponde à la vie réelle des habitants ». Loin de moi l’idée de nier les mutations intervenues ces trente dernières années dans notre département et notre région. Mais pourquoi ce raisonnement ne s’appliquerait-il pas à d’autres départements de l’Île de France ? L’immense majorité des salariés du Val d’Oise ou de la Seine et Marne travaillent hors de leurs murs. Faudrait-il donc supprimer aussi ces deux départements ? Ce « département unique » présente, par ailleurs, deux autres inconvénients. Il éloignerait nos concitoyens des pouvoirs de décision et aurait le fâcheux désavantage de réduire le fait métropolitain à Paris et aux trois départements qui l’entourent en ignorant les autres territoires. Cela  conduirait inévitablement à un affaiblissement du rôle de la Région, à un moment où celui-ci devrait être affirmé.  Ce  département, nous dit-on, serait « spécialisé dans le social ».

Ainsi il y aurait, d’un côté, Claude Bartolone, le dirigeant du Parti socialiste, qui milite contre la suppression de la clause de compétence générale des départements que comporte la réforme des collectivités territoriales de Sarkozy et, de l’autre, le Président du Conseil général de la Seine Saint Denis qui se prononce pour un département avec une spécialisation des compétences. Comprenne qui pourra. Le fait métropolitain dans l’agglomération parisienne est une réalité, mais elle ne saurait se réduire à Paris et aux trois départements qui l’entourent. La réflexion engagée par Paris Métropole et qui n’en ait qu’à ses débuts m’apparaît en tous cas plus prometteuse et plus innovante que ce retour au 20ème siècle.

Par Elus front de gauche CG 93 - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 14:08

Réunis en séance  sur les Orientations Budgétaires du département jeudi 16 février et après avoir retardé la séance en signe de protestation aux propos de François Hollande à Londres, les conseillers généraux du groupe communiste, citoyen, front de gauche ont fait entendre leurs profondes inquiétudes quant aux coupes budgétaires envisagées par le président Claude Bartolone. De son côté, la droite réclamait au contraire encore plus de réductions de personnels et de dépenses sociales.

 

La perte d’autonomie fiscale, la suppression de la taxe professionnelle et le refus de l’Etat de compenser ses transferts de compétences dans le domaine social (RSA, APA, PCH transférés aux départements depuis 2004) coûte 913 millions € à la Seine St Denis !

 

Cette politique du gouvernement UMP a conduit le Président à des choix drastiques : consacrer les dépenses d’investissements au plan exceptionnel de constructions / rénovations de 21 collèges (dont 12 en partenariat public / privé) et  aux infrastructures de transports (T1, T5, T8, ligne 12 du métro, prolongement de la tangentielle nord…), abandonner ou diminuer les travaux de voirie, réduire les dépenses de fonctionnement de 5% (gel de postes dans la prévention spécialisée, non recrutement dans le secteur social, l’insertion…), supprimer la calculatrice programmable et des cahiers de TD pour les collégiens… Mais le choix le plus discutable reste le moratoire sur les nouvelles dépenses d’investissements pour les communes en matière de sport et de culture durant 3 ans.

 

Si le président Claude Bartolone n'est pas responsable de la politique du gouvernement et dénonce les conséquences d'un libéralisme "dégénéré" l'obligeant à un budget départemental contraint, le Parti Socialiste et son candidat ne proposent aucune alternative claire à ce libéralisme. Il ne suffira pas de battre Sarkozy, il faudra construire une alternative à cette société.

 

Le projet de Claude Bartolone de créer une nouvelle entité territoriale réunissant Paris, la Seine-Saint Denis, les Hauts de Seine et le Val du Marne pour mieux partager les richesses ne répond pas vraiment à la nécessaire mutualisation des recettes afin de pallier à l’asphyxie financière des collectivités et ne doit pas dispenser l’Etat de toute péréquation verticale. Même s’il faut mettre fin au déséquilibre des ressources des collectivités, la péréquation horizontale n’est pas la panacée. Les critères doivent être clairs. Le potentiel fiscal n’est que l’un des éléments.

 

Nos collègues au Sénat, lors du débat sur la réforme des collectivités en décembre 2011, ont proposé la création d’un fond de péréquation destiné aux collectivités assis sur une taxation des actifs financiers des entreprises, à 0,3%. 18 milliards € seraient ainsi levés chaque année.

 

Encore une fois, il ne sert à rien de rassurer la finance, l’exemple de la Grèce montre que les sacrifices imposés aux peuples n’ont jamais de fin.

 

Une autre politique est possible. C’est ce que nous construisons dans le Front de Gauche.

Par Elus front de gauche CG 93 - Publié dans : Communiqués du Groupe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 10:36

C’est une très belle mobilisation de résistance et d’espoir. Le succès de notre rassemblement d’aujourd’hui est égal voire supérieur à la première grande  manif ouvrière dans les rues d’Aulnay en 1968 ou des salariés d’Idéal Standard en 1976.

Une manifestation de résistance à la stratégie financière  du patron et des actionnaires de PSA qui n’ont comme seule boussole que leur taux de profits.

    herve-PSAOr, la première des richesses de notre pays ce n’est pas la finance,  mais le travail humain. Pour les communistes et leurs élus,  il faut sortir l’industrie des griffes des marchés financiers!

Pour les libéraux la baisse du coût du travail est un dogme indépassable. Ils rêvent même d’usines sans travailleurs et surtout parmi eux,  celles et ceux qui revendiquent  pour leur emploi, leur salaire, le maintien de l’activité à Aulnay.

Les salariés de l’usine savent que les communistes et leurs élus,  pour être très régulièrement  à la porte de l’usine, sont toujours là face aux coups tordus ou quand  la direction répriment  les délégués syndicaux.

Notre présence d’aujourd’hui est donc naturelle. Elle exprime le total soutien des communistes à votre mobilisation pour le maintien de la production à Aulnay. Nous voulons être aussi des acteurs politiques de l’espoir et donc du développement de l’industrie automobile dans notre département.

Nos parlementaires Marie George Buffet, Eliane Assassi, François Asensi en France, Patrick Le Hyaric à Bruxelles agissent sans cesse, auprès de la direction comme du gouvernement,  pour dénoncer les stratégies du renoncement et de délocalisation. Ils portent, en lien avec vos délégués, l’ambition d’une politique d’aménagement et de développement industriel fondées sur des exigences d’emploi, de qualification, de recherche et d’environnement.

Ce n’est ni la reconversion de l’industrie automobile, ni l’aménagement du site dans le cadre du Grand Paris qui doivent être au cœur de l’actualité de la gauche mais le  maintien de l’activité du site après 201,  avec la programmation d’un nouveau véhicule propre, à un prix abordable par les familles populaires de notre département. Le rythme de remplacement des voitures se ralentie ? Hé bien il faut augmenter les salaires et porter le SMIC à 1700 €.

La gauche doit combattre le cancer financier qui détruit notre industrie. Ne plus laisser les actionnaires s’approprier le savoir faire des salariés. Sécuriser l’emploi et la formation tout au long de la vie. Donner de nouveaux pouvoirs aux salariés pour de nouveaux modes de production. Relocaliser l’industrie avec la planification écologique. Agir en Europe pour la mise en place d’un véritable fonds européen d’aide à la ré-industrialisation et dans le monde pour s’opposer  à un libre échange sauvage et dévastateur.

Produire en France ne doit pas être un slogan ; il faut des actes !

Chers amis et camarades, les communistes ne laisseront plus aucune friche industrielle s’installer sur notre territoire. Vous pouvez compter sur notre détermination.

Par Elus front de gauche CG 93 - Publié dans : Actualités
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 15:36

Le parlement a voté à partir du 1 janvier 2012 un jour de carence en cas d'arrêt maladie. Dorénavant selon la loi, titulaire ou non, les agents ne seront plus rémunérés le premier jour de chaque arrêt initial de maladie. Cette mesure pénalisant les salariés malades avait suscité un tollé parmi les syndicats et les professionnels de santé ainsi que des parlementaires communistes et du Front de gauche. Encore une fois, au nom de la résorption de la dette et des déficits, le gouvernement entend faire payer aux salariés le prix de la crise.

 

Les salariés sont accusés d’être trop malades et sanctionnés financièrement, Laurent Wauquier en faisait même une question " de principe". Voilà une nouvelle régression des droits en matière de protection sociale.


Aves les syndicats de notre collectivité nous dénonçons cette mesure injuste et inefficace. Ils  se sont mobilisés et avec eux des centaines d'agents pour demander la prise en charge par le département de ce jour de carence. Nous apportons notre soutien à la demande des personnels formulée auprès de leur employeur.

 

Le Président du conseil général peut décider de payer ses salariés dès le premier jour de l'arrêt maladie, à l'instar des salariés du privé dont beaucoup sont couverts par leurs conventions collectives, cela témoignerait de son engagement pour les droits des personnels de notre collectivité.

Par Elus front de gauche CG 93 - Publié dans : Communiqués du Groupe
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : Bienvenue sur le blog des élu-e-s du groupe « communiste citoyen front de gauche pour une alternative sociale et écologique" » au Conseil général de Seine-St- Denis ! Fort de sa diversité, notre groupe s’efforce de faire vivre ses valeurs de solidarité, de justice sociale, de démocratie dans le département. Nous voulons ici vous informer de nos prises de position et de nos combats, recueillir vos propositions et élaborer ensemble une réflexion sur la construction d’une alternative à gauche.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Le blog de Elus front de gauche CG 93

Nous joindre


contact@elusfrontdegauchecg93.fr

En recopiant l'adresse ci-dessus

ou en cliquant sur l'enveloppe

ci dessous si votre ordinateur

est équipé d'Outlook

(ou logiciel équivalent)

email08-copie-1.gif

 

boutonfacebook

Informations

demosphere

logo-observatoire-menu-accu.jpg

Legifrance-Le-service-public-de-l-acces-au-droit

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Derniers Commentaires

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés